On achève bien les journalistes.

Here they are again, folks ! These wonderful, wonderful kids ! Still struggling ! Still hoping !  As the clock of fate ticks away, the dance of destiny continues ! The marathon goes on, and on, and on ! HOW LONG CAN THEY LAST ? Vous êtes priés de connaître la référence, merci. Or donc, le PEMEP (le concours commun des grandes écoles de journalisme), c’était sympa. Long, fastidieux, casting de la Nouvelle Star, bourgeois, peuplé, saveur jambon-beurre, banlieusard. Mais sympa. Évidemment, c’était une vaste blague de devoir écrire sur L’Extravagant Mr Ruggles (film de 1935), puis sur l’image d’une fleur dans un frigo, ou de répondre aux fameux QCM : président de la République tchèque ? nombre d’étudiants selon l’Unesco en 2015 ? le nom d’un boxeur vénézuélien de 28 ans mort récemment ? Je vous passe le projet de synopsis totalement partial où fallait être journaliste pour Elle/Cosmo/etc. (et pas Vogue ? personne n’aime les pages de pub huhu). M’enfin ! Globalement, 400€ pour aller passer 3 jours à Nanterre au milieu de 2160 candidats, c’est un bon rapport qualité/prix, non ? Bonus Stage ! Ça m’a occupé de façon sympathique, voici la contenu de ma copie au sujet libre ESJ.